Le Blog de Philippe Brillault
Maire du Chesnay, Conseiller départemental des Yvelines

Le Blog de Philippe Brillault

TVFIL 78 : Le chesnay : la plateformes d’accueil des migrants ouvrira ailleurs

Dernière minute samedi 21 mai 2016. : Site de la future PADA (Plateforme d’accueil des demandeurs d’Asile)

Le préfet des Yvelines, Serge Morvan, après un long rendez-vous qu’il a eu vendredi soir avec Philippe Brillault maire du Chesnay,  a annoncé la désactivation du projet du Centre de migrants au Chesnay.

L’ensemble des conditions tant  pour les migrants, que pour la population, n’étaient pas réunies pour l’ouverture des locaux de l’université de Saint-Quentin, propriété du conseil départemental sur la commune du Chesnay.

Philippe Brillault s’est engagé auprès du Préfet à trouver,  en collaboration avec les communes de Versailles Grand Parc et le Conseil départemental des Yvelines, un lieu adapté aux besoins.

Philippe Brillault a joint Pierre Bédier, Président du Conseil départemental, en sortant du rendez-vous, qui a validé cette démarche.

Le maire  du Chesnay remercie toutes les personnes qui ont contribué à ce résultat.

Une solution à une situation d’urgence

RTL / Julien Courbet
15 avril 2016

Soirée des entrepreneurs : Mardi 5 avril 2016

Discours de Valérie Pecresse
Le projet Région Ile-de-France Paris
un Budget 2016 responsable

Discours de Jean-Michel Fourgous

Discours d’Olivier Dassault
Un député entrepreneur : du bon sens

FUSION 78-92 Remous dans la majorité yvelinoise

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78/92 Remous dans la la majorité yvelinoise

30 (glissé(e)s)

Les nouvelles du 30/03

Fusion 78-92 : Patrick Devedjian (LR) élu président de l’établissement interdépartemental

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Le tout jeune établissement public interdépartemental Yvelines – Hauts-de-Seine, qui rassemble les 88 conseillers départementaux, s’est réuni pour la première fois ce mercredi au théâtre de l’Onde de Vélizy-Villacoublay.

A l’ordre du jour de cette séance d’installation : l’élection du président et d’un bureau exécutif. Un exercice de pure forme au cours duquel opposants de gauche des Hauts-de-Seine et frondeurs de droite des Yvelines ont une nouvelle fois exprimé leur opposition.

Patrick Devedjian élu sans surprise. Il était le seul candidat. Patrick Devedjian, président (LR) du département des Hauts-de-Seine a recueilli les 74 suffrages exprimés sur 80 bulletins dépouillés. Les huit élus de gauche des Hauts-de-Seine n’ont pas pris part au vote, ni présenté de candidat.

Les frondeurs yvelinois isolés.Christine Boutin (PCD) et Yves Vandewalle(LR) ont redit tout le mal qu’ils pensaient de cette fusion «qui ne dit pas son nom », selon l’ancienne ministre. «Mes dernières espérances se sont envolées. J’ai l’impression d’avoir été blousée et mes électeurs avec », a assené Christine Boutin. «Ce sont les rites qui conduisent à la conviction. Avec toi, il y a de l’espoir », lui a rétorqué un Patrick Devedjian en forme malgré un début d’extinction de voix. A noter que Philippe Brillault (LR), qui s’est distingué en glissant un bulletin au nom de Pierre Bédier dans l’urne et en s’abstenant lors des autres votes, s’est attiré les foudres de Marie-Célie Guillaume, conseillère départementale (LR) des Yvelines et directrice générale de Defacto (NDLR : établissement public de gestion de la Défense) pour avoir pris la parole «au nom des élus qui n’osent pas ». «Nous sommes assez grands pour dire ce que nous avons à dire », lui a asséné l’élue de Mantes-la-Jolie.

L’opposition de gauche réclame un référendum. «Coopérer, ça n’est pas fusionner. Votre construction est là pour tourner le dos à la Métropole du Grand Paris. Il s’agit d’une erreur historique », a lancé Gabriel Massou, élu Front de Gauche des Hauts-de-Seine. Et de réclamer un référendum rejoint sur le sujet par Catherine Picard, élue PS : «vous voulez faire sans lapopulation et ça n’est pas possible ».

La prochaine réunion aura lieu le 30 juin à Nanterre (Hauts-de-Seine).

Le parisien du 24 mars 2016

Troisième anniversaire de la pétition CESE

700 000 signatures pour rien : trois ans après, le promoteur de la pétition anti mariage pour tous tire les leçons de l’enterrement de son initiative citoyenne

Les 3 bougies ont un goût amer pour les défenseurs de la pétition contre le mariage pour tous. Depuis, la loi est passée et la démarche en est toujours au point mort. Pourtant elle avait dépassé les 500 000 signatures nécessaires pour être étudiée. Le symbole d’une démocratie encore imparfaite, prête à écouter les citoyens…jusqu’au moment où ces derniers désapprouvent les réformes engagées.

700 000 signatures pour rien : trois ans après, le promoteur de la pétition anti mariage pour tous tire les leçons de l’enterrement de son initiative citoyenne

Atlantico : C’était cette semaine le 3ème anniversaire de la pétition que vous avez lancée, la pétition anti-mariage pour tous. Quel constat dressez-vous de cette démarche 3 ans plus tard ?

Philippe Brillault : Frigide Barjot m’a appelé avant-hier pour me souhaiter un bon anniversaire. Cette pétition nous appartient à tous les deux. Quand Frigide est sortie de l’Elysée suite à son entretien avec le Président François Hollande, nous avions convenu que si les résultats n’étaient pas au rendez-vous, la pétition que je lui avais soumise serait lancée. Une heure après, nous l’avons effectivement mise sur les réseaux sociaux. Il était frappant de voir qu’en quelques jours, dans les boîtes aux lettres du Chesnay, nous avions reçu une centaine de signatures et qu’en quinze jours, nous franchissions les 700 000 signatures.

Sans les médias, nous avons quand même vu une grande mobilisation de la population. Cela signifie que les réseaux sociaux sont capables éventuellement de se substituer aux médias quand les médias ne relaient pas les messages. De quel type de réseaux parlons-nous ? Il est vrai que la Manif pour tous utilisait les réseaux sociaux pour dialoguer. Une de mes premières réflexions a été de me dire que les réseaux sociaux représentent une force extraordinaire pour bouger.

Nous avons porté ces pétitions au Conseil économique, social et environnemental. Son président, Delevoye, m’a profondément déçu. J’avais en effet téléphoné à son directeur de cabinet au préalable pour parler de cette démarche et j’avais senti leur intérêt parce que cela redorait en quelque sorte le blason du CESE que personne ne connaissait. J’ai donc déposé cette pétition et me suis présenté au bureau qui s’occupe de réceptionner les pétitions. Avec 700 000 signatures, nous étions au dessus du seuil des 500 000 nécessaires pour que la demande soit étudiée. Cette pétition, au-delà de la loi Taubira, a permis de mettre en avant une jurisprudence de la révision constitutionnelle. Même si le bureau l’a refusé, mon recours au tribunal administratif a bien validé cette pétition. Par contre l’injonction de demande d’analyse du contenu n’a pas été retenue. Or si l’injonction n’a pas été reprise, c’est parce que cela signifiait que le CESE devait faire le travail sollicité dans la pétition. En conséquence, la date du vote de la loi aurait dû être reportée puisqu’il y avait à ce moment-là saisine des deux assemblées. Or la réception était bien recevable car elle avait atteint le seuil minimal pour être enregistrée.

Pour votre information, ces démarches ne sont pas restées sans suites. J’ai attendu que le CESE prenne ses vacances en juillet 2014 pour faire appel. Et j’ai fait appel pour l’injonction. Nous attendons donc maintenant le jugement de la cour d’appel du tribunal administratif sur le sujet. Pour tout vous dire, ça inquiète le CESE puisqu’en août dernier, le Premier ministre, Manuel Valls, a adressé une lettre en support au mémoire du Conseil économique et social pour la cour d’appel du tribunal administratif par rapport à mon recours sur l’injonction. On attend donc cette audience, et nous allons voir ce qui va se passer.

Cette pétition citoyenne est semblable à un scotch parce qu’elle a fédéré des gens.Elle a disparu mais elle va peut-être revenir sur le devant de la scène. Tel un scotch, elle est restée collée car elle rassemble des personnes très motivées pour se faire entendre.

Fusion départements Yvelines / Hauts-de-Seine, assemblée du vendredi 5 février 2016, Conseil Départemental des Yvelines.

EXTRAITS …





78 – 92 Les fiançailles ne font pas l’unanimité

Toutes les nouvelles (10 février 2016)